22 febrero 2012

Joseph Losey - The servant (1963)


Inglès/English I Subs:Castellano
115 min I X264 MKV 720x432 I 1552 kb/s I 192 kb/s AC3 I 25 fps
1,41 GB


Un intrigante y maquinador mayordomo consigue, gradualmente, dominar la vida del señor al que sirve. Ambos pertenecen a distintas clases sociales, pero aprovechándose de sus debilidades sexuales, el sirviente será capaz de manejar a su amo a voluntad. Un tenso y adulto drama psicológico que obtuvo excelentes críticas.




"Yo soy el criado" es lo que contesta elocuentemente un servicial Dirk Bogarde a la pregunta despectiva y menospreciable de "¿Que es lo que quiere usted de esta casa?". Excelente drama psicológico con tintes generacionales que aprovecha su momento para sacudir los cimientos de una nueva alta sociedad con afán de alejarse de un conservadurismo establecido (el perfil desvergonzoso e inmaduro que interpreta James Fox da a entender estas claves) y la clase baja, agazapada y astuta como un zorro en pos de su presa, esperando el momento decisivo.

Las actuaciones son de primera en un "in crescendo" asfixiante y claustrofóbico. A tener en cuenta las excelentes sombras chinescas de los rostros sombríos y transfigurados de amo y sirviente (a cuenta de la brillante fotografía de Douglas Slocombe) por no decir los primeros planos, siempre dominantes y presentes resaltando el estado anímico de cada uno de los personajes.

 Una pequeña obra maestra que no rebaja por ningún momento el interés a medida que avanza un desarrollo tan inquietante a la vez que siniestro y maquiavélico. Ignasi Borrás




The aristocratic Tony moves to London and hires the servant Hugo Barrett for all services at home. Barrett seems to be a loyal and competent employee, but Tony's girlfriend Susan does not like him and asks Tony to send him away. When Barrett brings his sister Vera to work and live in the house, Tony has a brief hidden affair with her. After traveling with Susan for spending a couple of days in a friend's house outside London, the couple unexpectedly returns and finds Barrett and Vera, who are actually lovers, in Tony's room. They are fired and Susan breaks with Tony. Later, Tony meets Barrett alone in a pub and hires him back, and Barrett imposes his real dark intentions in the house, turning the table and switching position with his master.


Ya estoy de vuelta. Saludos para todos!!

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Subtítulos en español
http://www.subdivx.com/X6XMjk4NTA4X-joseph-losey-the-servant-1963.html

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Joseph Losey en Arsenevich
M (1951) 
The Criminal (1960) 
Eva (1962)

10 febrero 2012

Jean Rouch - Moi un noir (1958)

DVDRip | V.O. Francés | Subtítulos: Castellano/English/Português (.srt)
720x576 (4:3) | 1462 kbps | 70 min | 25.0 fps | mp3 160 kbps
818 Mb + 3%

http://www.imdb.com/title/tt0051942/
Influencé par les théories et les films de Dziga Vertov (L'Homme à la Caméra) et Robert Flaherty (le mythique Nanouk l'Esquimau), Rouch applique à ses films cette belle idée: le cinéma-stylo, un art sans contraintes, ni script ou scénario. Un cinéma où, comme l'explique Bernard Surugue dans les bonus du DVD, l'on se retrouve avec les "acteurs" au petit déjeuner pour discuter de ce qu'on va filmer dans la journée. Ni fiction ni documentaire, les films de Jean Rouch abolissent toute frontière, entre film et reportage, mise en scène et prises sur le vif, imagination et réalité. Rouch est un cinéaste du monde, un contrebandier qui traverse avec élégance tout ce qui fait obstacle : les frontières, les limites, le cadre.
Bajo la influencia de las teorías y la obra de Dziga Vertov y Robert Flaherty, Rouch aplica a sus films esta bella idea: el cine-estilográfica, un arte sin restricciones, sin guía ni guión. Un cine en el que, como lo explica Bernard Surugue en los extras del dvd, uno se encuentra con los "actores" en el desayuno para discutir lo que se va a filmar durante la jornada. Ni ficción ni documental, la obra de Rouch destituye toda frontera entre film y reportaje, puesta en escena y tomas en vivo, imaginación y realidad. Rouch es un cineasta del mundo, un contrabandista que atraviesa con elegancia todos los obstáculos: las fronteras, los límites, el cuadro.
Le cinéma de cet infatigable curieux étoufferait s'il restait cantonné à la stricte définition du documentaire. En Afrique, Rouch a tourné plus de 100 films, où le réalisateur devient acteur, l’acteur réalisateur, le sujet objet, l'objet sujet, le muet parlant, le réel fiction… Son art déborde le cadre du genre et se laisse porter par le mouvement d'un continent et de ses peuples, balançant constamment entre invention et réalité. Les deux exemples les plus symptomatiques de ce déplacement du documentaire vers le cinéma (et vice versa) sont, sur le DVD, Moi un noir et Jaguar. Là se joue "ce que Deleuze appelait la fabulation rouchienne, le raccord incessant du personnage documentaire sur une fiction plus grande que lui". Ce raccord inédit ne pouvait fonctionner que si Rouch lui jumelait une forme cinématographique propre, faite de narration scénarisée (le début de Petit à Petit, très écrit) et de style documentaire. Excellent cadreur, monteur génial (l'anecdote rapportée par Surugue sur le style de Rouch, né des contraintes des petites caméras à magasins de 20 secondes de film, qui l’obligeaient à réfléchir au plan suivant, le temps de recharger la caméra), Rouch explose les carcans et règles de l'époque. Plus de pied mais une caméra à l'épaule. Du net, du flou, des (faux) raccords sautés captant toute l'énergie du sujet. Des regards caméras et un étonnant jeu sur la voix-off (chez Rouch, l’on parle énormément mais jamais en interview : on est au cinéma, pas à la télévision)… Autant de figures de style qui n'appartiennent qu'à lui et constituent à l’époque une vraie révolution. Godard le premier le reconnaît : pas de Nouvelle Vague sans Jean Rouch, dont la liberté de ton et de style a profondément influencé les jeunes turcs des Cahiers du Cinéma.
El cine de este curioso infatigable languidecería si permaneciera confinado a la estricta definición de documental. Rouch rodó en Africa más de cien films, en los que el realizador se vuelve actor, el actor, realizador, el sujeto, objeto, el objeto, sujeto, lo mudo, parlante, lo real, ficción... Su arte desborda el marco del género y se deja llevar por el movimiento de un continente y de sus pueblos, balanceándose constantemente entre invención y realidad. Los dos ejemplos más sintomáticos de este desplazamiento del documental hacia el cine (y viceversa) son, en el dvd, Moi un noir, y Jaguar. En el primero se pone en juego lo que Deleuze tipificara como fabulación rouchiana: "el raccord incesante del personaje documental sobre una ficción más grande que él." Tal raccord inédito sólo podía funcionar si Rouch lo acompañaba de una forma cinematográfica propia, hecha de narración guionada (el comienzo de Petit à Petit, muy "escrito") y de estilo documental. Excelente encuadrador, montajista genial (ver la anécdota referida por Surugue sobre el estilo de Rouch, nacido de las restricciones de las pequeñas cámaras con rollos de 20 segundos de film, que lo obligaban a pensar de antemano el plano siguiente, durante el tiempo de recarga de la cámara), Rouch dinamita los esquemas y reglas de su época. No más trípode, la cámara al hombro. Lo nítido, lo vago, los (falsos) raccords sobresaltados que captan toda la energía del tema. Miradas a cámara y un sorprendente juego sobre la voz over (en Rouch se habla infatigablemente, pero jamás "en entrevista": estamos en el cine, no en la televisión)... Otras tantas figuras de estilo que sólo le pertenecen a él y que constituyen en su época una verdadera revolución. Godard es el primero en reconocerlo: no hay Nouvelle Vague sin Jean Rouch, su libertad de tono y de estilo tuvo profunda influencia sobre los Jóvenes Turcos de los Cahiers.

La fin de Moi un noir, incroyable travelling en même temps que fulgurant monologue, ne peut pas ne pas avoir influencé les Belmondo et Godard d'A bout de souffle. Bluffantes, ces dix minutes synthétisent en une incroyable séquence toute l’énergie et l'imagination de Jean Rouch, tant dans le cadrage que dans le montage visuel et sonore. La caméra improvise en fonction des gestes et délires de son personnage tandis qu’un étonnant bruit de chute d’arbre se fait entendre au milieu des élucubrations d’Edward G. Robinson, tout comme quelques années plus tôt, des bruits de stade en délire résonnaient à l'entrée en ville d'un des fiers héros de Jaguar. Libéré de son strict rôle figuratif, le plan est un tourbillon dont on imagine sans peine les répercussions sur le public de l'époque : si Godard, Chabrol et Truffaut sont descendus filmer dans la rue, loin des studios, c’est aussi et surtout grâce au Rouch des Veuves de 15 ans et de la Pyramide Humaine, véritables manifestes de la Nouvelle Vague. D’autant que les trouvailles de mise en scène de Rouch ne se départissent jamais de fulgurances esthétiques tout bonnement stupéfiantes, comme ces scènes nocturnes dont on se demande encore aujourd’hui la manière dont Rouch a su en saisir toutes les nuances. Tournés avec une petit caméra 16mm, les plans de boite de nuit de Moi un Noir font d’ailleurs amèrement regretter cette période de films pellicule qui savaient rendre mieux que n’importe quelle caméra vidéo la beauté d’un continent. Equipé d’une mini caméra numérique, un des fils spirituels de Rouch, Hubert Sauper (Le Cauchemar de Darwin, précieux documentaire sur la Tanzanie, actuellement en salles) a aujourd’hui gagné en commodité ce qu’il a perdu en éclat. Couleurs profondes, contrastes étonnants, gros plans magnifiés : les bricolages pellicule de Jean Rouch semblent malheureusement ne plus avoir d’équivalent aujourd’hui.
El final de Moi un noir, increíble travelling al mismo tiempo que fulgurante monólogo, no puede no haber influido en los Belmondo y Godard de Sin aliento. Esos diez minutos exacerbados sintetizan en una increíble secuencia toda la energía y la imaginación de Jean Rouch, tanto en lo que hace al encuadre como al montaje visual y sonoro. La cámara improvisa en función de los gestos y delirios de su personaje, mientras que el impresionante ruido de la caída de un árbol se introduce en medio de las elucubraciones de Edward G. Robinson (...) Liberado de su estricto papel figurativo, el plano es un torbellino, cuyos efectos sobre el espíritu de la época es dable imaginar sin más (...) los hallazgos de puesta en escena de Rouch no aparecen jamás separados de fulguraciones estéticas absolutamente sorprendentes, como esas escenas nocturnas que llevan a preguntarse aún hoy de qué manera logró Rouch captar todos sus matices. Rodados con una pequeña cámara de 16mm, los planos de la boîte nocturna de Moi un noir, hacen sentir una amarga nostalgia por ese período en que el soporte fílmico sabía entregar la belleza de un continente mucho mejor que cualquier cámara de video. Equipado con una mini cámara digital, uno de los hijos espirituales de Rouch, Hubert Sauper (Le Cauchemar de Darwin, precioso documental sobre Tanzania, actualmente en cines) ha ganado hoy en comodidad lo que se pierde en resplandor. Colores profundos, contrastes sorprendentes, magnificación del primer plano: el bricolage fílmico de Jean Rouch parece que, lamentablemente, ya no tiene equivalentes en la actualidad.
DVDClassik

Can one put the West to flight?  Can one flee oneself?  In Cinema 2: The Time-Image (1985), Gilles Deleuze describes the problems faced by the filmmaker in Africa among peoples colonised by those who impose their stories from  elsewhere and appropriate local myths to their own ends.  In answer to this question, Deleuze cites the trance sequences in Jean Rouch's film, Les Maitres fous (1955), in which characters on screen become others by storytelling, while the filmmaker becomes another by fashioning characters drawn from real life.  He conceptualizes this reciprocal interaction as a double-becoming and concludes: 'It may be objected that Jean Rouch can only with difficulty be considered a third world author, but no one has done so much to put the West to flight, to flee himself, to break with a cinema of ethnology and say Moi, un noir.'
Steven Ungar, Building Bridges: The Cinema of Jean Rouch
(available on maitres-fous.net) 

Memoria documental: Rouch explicando él mismo lo que entiende por cine-trance.

Rip propio. Subtítulos ingleses: Roly Aknin-Dowling; portugueses ripeados por ddonato (versión portuguesa en dvd?); castellanos unos anónimos que circulaban con errores varios, y ahora retocados por un servidor.

Moi un noir
(nuevos enlaces gracias a Don Belianís)
(subtítulos incluidos)

1958Moiunnoir.part1.rar
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1958Moiunnoir.part2.rar
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1958Moiunnoir.part3.rar
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1958Moiunnoir.part4.rar
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1958Moiunnoir.part5.rar
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Jean Rouch en Arsenevich


Moi un noir (1958)
Chronique d'un été (1960, con Edgar Morin)
Jaguar (1967)

05 febrero 2012

John Cassavetes - Husbands (1970)

Inglés/English I Subs: Castellano
126 min I Xvid 704 x 368 I 1427 kb/s I 192 kb/s cbr AC3 I 25 fps
1,43 GB
Gus, dentista, Harry, publicista, y Archie, periodista, son tres amigos casados y vecinos de Long Island, que asisten al entierro de un cuarto amigo, muerto a consecuencia de un ataque cardiaco. Tras el entierro, se largan corriendo a Manhattan a jugar al baloncesto y a nadar en un club. 
“Husbands es una propuesta menos convencional, en lo que respecta a explicaciones intelectuales, que una película de estudio. Tengo que encontrar para estos tres hombres un lenguaje no articulado. Si tuviera que sentarme y escribirlo para que suene culto y diga exactamente lo que quiere decir, no tendría sentido, podríamos tener una narración por encima de lo buscado. (Husbands) es un descubrimiento de lo interior y de las cosas de las que hablábamos más que una declaración explícita.” ”Trabajamos sin un argumento, salvo la idea que he mencionado, y trabajamos un año entero tratando de encontrar soluciones, de sacar algo en limpio.” “Descubrimos cada momento a medida que avanzábamos; no improvisando, no sin un motivo, pero sí sin una idea preconcebida que impide a la gente comportarse tal cual es y narra una historia predecible y falsa. Detesto conocer el tema y la historia antes de empezar. Me gusta descubrirlos mientras trabajo. En Husbands, la relación personal entre Gazzara, Falk y yo determinó muchas escenas que fuimos creando sobre la marcha. Fue un proceso: descubrir la historia y el tema. Cuando se sabe de antemano cuál será la historia, uno se aburre enseguida.” (...)
“Creo que hay que definir lo que la improvisación consigue, no lo que es. Para mí, improvisación significa una espontaneidad característica del trabajo que da la impresión de no haber sido planeado. Yo escribo un guión muy estricto y a partir de ahí dejo que los actores lo interpreten como desean hacerlo. Pero, una vez que escogen la manera de hacerlo, soy sumamente disciplinado. y ellos también tienen que serlo en sus interpretaciones. Hay una diferencia entre dejar las cosas al azar e improvisar… Creo en la improvisación sobre la base de un trabajo escrito… pero así y todo, hay veces en que uno quiere que las cosas sencillamente ocurran." (“Cassavetes por Cassavetes” Editado por Ray Carney – Editorial Anagrama 2004 – Barcelona)
A pesar de iniciarse con un rítmico acompañamiento que prefigura ya la explosión del funk en años venideros (y que parece salido de algunos de los álbumes que lo anuncian, como Osmium de Parliament o Uncle Meat de Frank Zappa), no es Husbands (John Cassavetes, 1970) un filme que parta de algo concreto para proyectarse en una nueva clave. La que seguramente sea la obra cumbre de John Cassavetes, tan impresionante ahora como hace 40 años, es más bien uno de esos pasos adelante que dejan a cualquier cineasta al borde de su propio abismo creativo.
El cine americano necesitaba a Cassavetes. No sé, sin embargo, aunque me lo puedo imaginar, qué pasaría hoy día si alguien estrenara algo como Faces (1968), tan “en bruto” y “renovador” y, a continuación, un filme de un acabado tan depurado y limpio, tan desconcertante como Husbands.
Algo importante debe de fallar en la consideración generalizada y recurrente que se tiene de un director si una de sus películas más importantes (cuando no casi todas) desmiente casi punto por punto la retahíla de adjetivos, tópicos, estigmas y marcas de fábrica - a medio camino entre el elogio a su autenticidad y la imposibilidad de incluirlo en categoría alguna- asociadas a su nombre: improvisador, cálido, descuidado, jazzístico, volcado con sus actores y actrices, directo.Husbands es codificada, estoica, brutal y sobre todo una clase maestra de montaje y encuadre. (...) ( Texto de Jesús Cortés, tomado de Transit)
Three real-life buddies (John Cassavetes, Peter Falk, and Ben Gazzara) team up to play three pals whose lives suffer a shock wave when a fourth friend drops dead. After the funeral, the three friends, feeling death's hot breath on their own necks, take off on a weekend-long debauch, with way too much drinking and loose women. But, in the process, they have lengthy heart-to-hearts about the nature of friendship, manhood, and marriage, among other things. As strong an example of Cassavetes's improvisational art as any of his films, this film may test your patience with his indulgent treatment of actors, allowing them to explore their characters on film. Sometimes they come up empty, but more often, they find precious moments and revelations. And these three guys play off each other like long-time partners in a high-wire game of chicken in which they all emerge as winners.
“Realmente no sé qué es Husbands en este momento. Se podría decir que trata de tres hombres casados que quieren algo para sí mismos. No saben lo que quieren, pero se asuntan cuando muere su mejor amigo. O también que trata de tres hombres en busca del amor y no saben cómo alcanzarlo.” John Cassavetes
"Husbands es una de mis películas favoritas de todos los tiempos. Nunca volveré a trabajar en algo así." Ben
Nuevos enlaces, gentileza de chicharro

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subs:
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-o-
John Cassavetes en Arsenevich

03 febrero 2012

Hong Sang-soo - Bam gua nat (2008)

Night and Day / Noche y día
Coreano | Subs: Castellano/English/Português
144 min | mkv AVC 800x432 (1.852 : 1) | 1255 kbps | 192 kbps AC3 | 23.976 fps
1.47Gb + 3% recuperación/recovery
 
http://www.imdb.com/title/tt1176096/

Sung-nam, un jeune peintre coréen, doit, pour échapper à une arrestation fuir son pays. Il s'envole pour Paris et trouve refuge dans une pension du 14e arrondissement appartenant à un coréen. D'abord un peu perdu dans ce pays qui lui est inconnu, et souffrant de l'absence de sa femme, il traine dans les rues de Paris...
Sung-nam, pintor coreano que ingresa en la edad madura, debe escapar de su país para evitar ser arrestado por fumar marihuana. Vuela a París y halla refugio en una pensión del 14º Distrito, perteneciente a un compatriota. Buscando paz y tranquilidad, sin hablar una palabra de francés y sufriendo por la ausencia de su mujer, trajina las calles de la ciudad, donde encontrará viejos y nuevos conocidos.
A celebrated painter in his early 40s, Seong-nam (Kim Yeong-ho) flees Seoul after almost being arrested for smoking marijuana. He lands in Paris, where he rooms in a small hotel owned by a Korean, Jang. In search of peace and quiet, and not speaking a word of French, he finds himself caught up among expat Koreans.
Night and Day es cine de autor, como reza en los manuales. Durante dos horas y media chocan aquí las personas y sus relaciones hasta sacarse chispas. En todo ello pone en juego Hong su notable inteligencia, la mirada aguda, y una sorprendente medida de humor a la vez encantador y sutil. Una francófila obra maestra del Lejano Oriente.
Filmstarts.de

Aside from the musical, theme-and-variations style of the movie, the script shows a sharp eye not only for hidden tensions but also for the way usual Korean societal norms become fractured among expatriates. One scene between Seong-nam and Yu-jeong revolves around the (almost untranslatable) way they address each other in Korean; two others, involving Seong-nam and a young North Korean (Lee Sun-gyun), extend the theme in an amusing way.
Kim Yeong-ho makes Seong-nam a much more muscular anti-hero than Hong's previous free-floating, conflicted characters, and has a tough charm that sits well opposite the strong femmes. Among the latter, Park is very good as the cute but complex Yu-jeong, who gradually establishes herself as the lead female; ditto Seo as her flatmate. Sequence of the two of them and Seong-nam on a fraught day trip to Deauville is a minor classic of emotional squalls.
Production values are modest but thoroughly pro, with Hong and d.p. Kim Hun-gwang treating the streets of Paris as if they were born and bred there, with little touristy lensing. Occasional uses of Beethoven's Seventh Symphony brings a faux-monumental commentary on the action that's nicely ironic.
Aparte del estilo musical, con su alternancia de tema y variaciones, el guión muestra un fino ojo no sólo para las tensiones ocultas, sino también para el modo corriente en que las normas sociales coreanas encuentran líneas de fractura entre expatriados. Una escena entre Seong-nam y Yu-jeong gira en torno al (casi intraducible) modo en que ella se dirige a él en coreano; dos más, con Seong-nam y un joven norcoreano (Lee Sun-gyun), extienden el tema con humor.
Kim Yeong-ho convierte a Seong-nam en un antihéroe más robusto que los personajes previos de Hong, más flotantes y conflictuados, y tiene un rudo encanto que lo opone netamente a las fuertes mujeres con que se enfrenta. Entre éstas, Park está muy bien como la bella pero compleja Yu-seong, que gradualmente va tomando el control; lo mismo para Seo como su compañera de departamento. La secuencia en que las dos van con Seong-nam en excursión de un día a Deauville es un mini-clásico con sus borrascas emocionales.
La producción es modesta, pero muy profesional; por el tratamiento de las calles de París, uno pensaría que Hong y el director de fotografía Kim Hung-gwang nacieron y crecieron en ellas: nada de postales turísticas. El uso ocasional de la Séptima de Beethoven provee a la acción de un comentario falsamente monumental y de bella ironía.
Derek Elley, Variety
 
Night and Day was commissioned by the Musée d'Orsay as part of the same short-lived filmmaking initiative that also brought us Hou Hsiao-hsien's Flight of the Red Balloon and Olivier Assayas's Summer Hours—and while the three films share a loose dialogue about the work of artists, and each features a cameo for the venerable museum, their formal strategies could scarcely be more different. Whereas Hou tilted his poetic camera toward the Parisian skies, following his enchanted crimson orb across the city's rooftops, Hong repeatedly points his at the ground, filming refuse as it's hosed down gutters, a baby bird fallen from its nest (the closest the movie comes to overt symbolism), and other signs of impermanence. Finally, he arrives at a masterfully deployed bit of third-act rug-pulling so unexpected that it may be Hong's way of saying we are all stumbling toward an uncertain horizon.
Noche y día fue encargada por el Musée d'Orsay como parte de una malograda iniciativa cinematográfica a la que también debemos Le Voyage du ballon rouge, de Hou Hsiao-hsien, y L'Heure d'été, de Olivier Assayas. Los tres films comparten un diálogo sobre el arte en sentido amplio, y cada uno presenta un cameo del venerable museo, pero sus estrategias formales apenas podrían ser más diferentes. Mientras que Hou inclina su poética cámara hacia el cielo, siguiendo a su encantada esfera escarlata por sobre los techos de las casas, Hong apunta la suya repetidamente hacia el piso, filmando la basura que se desliza hacia las alcantarillas, un pichón caido de su nido (lo más cercano al simbolismo explícito que entrega el film), y otros signos de lo efímero. Finalmente, desemboca magistralmente en una especie de tercer acto tan desequilibrante como inesperado, en lo que quizás sea la forma que tiene el director coreano de sugerir que todos nos dirigimos tambaleantes hacia un incierto horizonte.
Scott Foundas, The Village Voice
La copia salió de algún sitio que he olvidado, pero está firmada, así que gracias Zoo, quienquiera que seas. Los subtítulos ingleses y portugueses son anónimos. Los castellanos los hizo un servidor inspirándose en aquéllos.
Night and Day.part1.rar
http://www14.zippyshare.com/v/2Ho6Cx0v/file.html
Night and Day.part2.rar
http://www14.zippyshare.com/v/QzsVxaCG/file.html
Night and Day.part3.rar
http://www3.zippyshare.com/v/VUhLDGls/file.html
Night and Day.part4.rar
http://www3.zippyshare.com/v/E5q1aJG7/file.html
Night and Day.part5.rar
http://www3.zippyshare.com/v/7c1vjr1J/file.html
Night and Day.part6.rar
http://www3.zippyshare.com/v/1UGxcudR/file.html
Night and Day.part7.rar
http://www3.zippyshare.com/v/yfGJ8Ujk/file.html
Night and Day.part8.rar
http://www3.zippyshare.com/v/iQDyhFmJ/file.html

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Hong Sang-soo en Arsenevich

 


 Bam gua nat/ Night and Day (2008)