29 julio 2017

Maurice Pialat - Sous le soleil de Satan (1987) (R)

Under the Sun of Satan
Bajo el sol de Satán
Francés | Subs: Castellano/English
90m | XviD 720x384 (16:9) | 1935 kb/s | 384 kb/s mp3 | 25.0 fps 
1.47Gb + 3% rec.
http://www.imdb.com/title/tt0094011/


Donissan is a very zealous rural priest. The dean Menou-Segrais tries to keep him reasonable. But Donissan will be tempted by Satan, then will try to save the soul of Mouchette, a young girl who killed one of her lovers.
Donissan es un cura rural muy celoso de su tarea. El deán Menou-Segrais intenta hacer que atienda razones, pero Donissan será tentado por Satanás, y luego tratará de salvar el alma de Mouchette, la joven que mató a su amante.
La jeune Mouchette, 16 ans, tue son amant. Tout le monde pense que le défunt s’est suicidé. Mais l’adolescente ressent le besoin de confier son crime à l’abbé Donissan, le vicaire du village. Une relation étrange, malsaine et fallacieuse se noue entre eux.



En adaptant de manière très libre le roman éponyme de Georges Bernanos, Maurice Pialat s’émancipe aisément de la mécanique romanesque, et naturelle, de l’œuvre d’origine. Beaucoup de détails, notamment sur les histoires personnelles des protagonistes, sont en effet retirés dans le but de placer la spiritualité, voire la métaphysique, au centre du récit. 

Bruno Rit, Avoir-alire.com


Positioned somewhere between Bresson’s immortal Journal d’un curé de campagne and Dieterle’s The Devil and Daniel Webster, Maurice Pialat’s staggering Sous le soleil de Satan addresses the torrent of spiritual and intellectual turmoil unloosed among the denizens of a little country parish. It is a film by turns calm and violent, buoyant upon the tears of mercy and gurgling with the blood of the Lamb.
Masters of Cinema


Sous le soleil de Satan est le film le plus complexe de Pialat. Non pas tant parce qu’il adapte le célèbre roman de Bernanos, mais parce qu’en se frottant aux écrits de ce fou de Dieu, lui l’athée, l’incroyant, se place face à ses propres contradictions. Pialat a déjà parlé de la foi et des rites religieux dans deux courts métrages ("Isabelle aux Dombes" en 1951 et "Congrès eucharistique diocésain" en 1953), mais jamais il n’avait réalisé une œuvre aussi portée sur le mysticisme. Cinéaste trop souvent relayé au rayon des réalistes, il prouve s’il en était besoin qu’il sait comme personne filmer l’indicible, l’intangible, ce qui remue les êtres au plus profond de leur corps et de leur cœur. Pialat filme Donissan se battant contre des forces souterraines, invisibles. Il filme ses tourments, sa fièvre intérieure, et se demande s’il faut être fou pour pouvoir croire. Un film intériorisé, un film sur l’âme, mais Pialat étant Pialat, la dimension physique ne peut qu’être inextricablement liée à la dimension spirituelle. Pialat filme des paysages de plombs, torturés, comme soumis au souffle mauvais du Diable. Il filme des aubes humides, la nuit qui étouffe les formes, la lumière du jour qui pointe et qui ne délimite pas complètement les contours des hommes et des lieux. Il filme des visages d’une pâleur extrême qui peinent à percer les ténèbres. Ambiance entre chien et loup, contre-jours, jeu sur les ombres et les lumières crépusculaires, jeu sur les contrastes... une mise en image qui concrétise ce qui agite intérieurement Donissan. Il est surprenant de voir que trois chefs opérateurs se sont succédé (Luciano Tovoli, Jacques Loiseleux et Willy Kurant) et que Pialat ait pu conserver une unité parfaite à son film.
Maurice Pialat l’a longtemps porté ce film, l’a mûri, l’a réfléchi. Il lui ressemble, dans sa radicalité, sa puissance et pourtant il semble être réalisé par un autre lui-même. Un Pialat obsédé par le mal, mystique, qui traque l’absence ou la présence de Dieu, les secrets des hommes. Pialat a énormément souffert au tournage, encore plus que d’habitude. Il est épuisé, chaque jour au bord de claquer la porte. « Si on fait un grand film ou un bon film en tournant comme cela, alors c’est complètement injuste puisque ce que je fous tous les jours c’est une honte, c’est dégueulasse, on peut pas tourner aussi mal ! », aveu sincère mais que l’on ne peut que rejeter devant l’ampleur et la perfection de ce qui nous est offert. Ne serait-ce que pour la façon dont Pialat a dirigé Depardieu, jamais aussi parfait que devant sa caméra. L’acteur est en retrait, tout en fragilité et chuchotements. Il joue à la fois sur la lourdeur de son corps et sur sa grâce, deux états qui le traversent, le déchirent et que l’acteur incarne de façon magistrale. Palme d’or à Cannes, on se souvient des huées qui accompagnèrent Pialat lors de sa montée des marches et de son bras d’honneur envoyé à l’assistance. « Vous ne m’aimez pas ? Je ne vous aime pas non plus. » Sous le soleil de Satan est un film pesant, de cette pesanteur écrasante qui colle les hommes à la terre alors qu’ils espèrent s’élever. C’est un film violent qui parle de façon terrestre, toujours à partir des corps, de lutte intérieure, de douleur existentielle. Sous le soleil de Satan est une œuvre magnifique qui se frotte sans peur à des thèmes aussi imposants que l’existence, la mystique, la foi, et qui se déploie avec l’évidence des plus grands chefs-d’œuvre. Un film porté par la grâce.



Sous le soleil de Satan es el film más complejo de Pialat. No tanto por ser adaptación de la célebre novela de Bernanos, sino porque codeándose con los relatos de ese loco de Dios, él, el ateo, el descreído, se planta ante sus propias contradicciones. Pialat ya había abordado la fe y los ritos religiosos en dos cortos ("Isabelle aux Dombes" en 1951 y "Congrès eucharistique diocésain" en 1953), pero nunca había realizado una obra tan volcada al misticismo. Cineasta demasiado a menudo relegado a la sección de los realistas, Pialat nos prueba por si fuera necesario que sabe filmar lo indecible, lo intangible, lo que agita a cada ser en lo más profundo de su cuerpo y su corazón. Pialat filma a Donissan luchando contra fuerzas subterráneas, invisibles. Filma sus tormentos, su fiebre interior, y se pregunta si hay que estar loco para poder creer. Nos hallamos ante un film interiorizado, un film sobre el alma, pero desde que Pialat es Pialat, la dimensión física no podrá estar en modo alguno desligada de la dimensión espiritual. Pialat filma paisajes abrumadores, torturados, como sometidos al aliento maligno del Diablo. Filma húmedos amaneceres, la noche que sofoca las formas, la luz del día que señala pero no delimita completamente los contornos de hombres y lugares. Filma rostros de palidez extrema que a duras penas logran penetrar las tinieblas. Ambiente crepuscular, a contraluz, juego con las sombras y luces del caer la noche, juego con los contrastes... una puesta en imagen que concretiza eso que agita interiormente a Donissan. Sorprende descubrir que se alternaron durante el rodaje tres camarógrafos (Luciano Tovoli, Jacques Loiseleux y Willy Kurant), sin que la unidad perfecta de este film de Pialat se haya visto comprometida.
Este film acompañó mucho tiempo a Maurice Pialat, que lo vio madurar, que reflexionó sobre él. En su radicalidad, en su potencia, se le parece, y sin embargo se diría que ha sido realizado por un otro yo: un Pialat obsesionado por el mal, místico, espantado por la ausencia o la presencia de Dios, por los secretos de los hombres. Durante el rodaje, Pialat sufrió enormemente, más todavía que lo habitual. Se halla agotado, cada día siente llegado el momento de abandonarlo todo. "Si uno hace una gran película o una buena película rodando así, entonces es completamente injusto, porque lo que yo hago todos los días  es una vergüenza, es asqueroso, ¡no se puede filmar tan mal!", confesión sincera pero que sólo podemos rechazar tras advertir la amplitud y la perfección de lo que se nos ofrece. Aunque más no sea por la manera en que Pialat dirige a Depardieu, nunca tan perfecto como frente a su cámara. El actor está retraido, es todo fragilidad y balbuceos. Juega a la vez con la pesadez de su cuerpo y con su gracia, dos estados que lo atraviesan, lo desgarran, y que el actor encarna de manera magistral. Fue Palma de Oro en Cannes: recordamos los abucheos que acompañaron a Pialat al subir los escalones y su gesto injurioso lanzado a los asistentes. "¿No les gusto? ¡Ustedes tampoco me gustan a mí! "  
Sous le soleil de Satan es un film de grave pesadez, de esa pesadez aplastante que pega a los hombres a la tierra justo cuando más pensaban elevarse. Un film violento, que habla de manera terrestre, siempre a partir de los cuerpos, de lucha interior, de dolor existencial. Sous le soleil de Satan es una obra magnífica que se mete sin miedo con temas tan importantes como la existencia, la mística, la fe, y que se despliega con la evidencia de las obras maestras más grandes. Un film alcanzado por la gracia.




Me lo pasó un amigo para mejorar mi vieja copia: gracias a él, y al paseador original. 
Versión castellana revisada y arduamente resincronizada por un servidor.



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Maurice Pialat en Arsenevich

25 julio 2017

Dagur Kári - Fúsi (2015)

Islandés | Subs: Castellano/English/Italiano/Portugués
95 min | x-264 1024x428 | 2000 kb/s | 24 fps | 192 kb/s AC3
1,50 GB
 Como un Roy Andersson sin surrealismo, como un Aki Kaurismaki romántico y esperanzador, Dagur Kári salta desde la gélida Islandia hasta nuestros cines para conmovernos con su quinto largometraje y un personaje de tomo y lomo: un adulto gordo, sudoroso y virgen, con cierto complejo de Edipo, tímido y profesional, artesano de los juguetes de la II Guerra Mundial, soldado de la vida, masacrado por los coroneles de nuestra sociedad, pero dispuesto a rebelarse como el más romántico de los seres de la tierra. (El País)


 Dagur Kári nos muestra en su última obra la vida de Fúsi un hombre de unos 43 años que aún vive con su madre, solo tiene un amigo con el que juega diferentes batallas de la II Guerra Mundial en un tablero, con soldados y tanques en miniatura. Su aspecto desaliñado, su sobrepeso y su dificultad para socializarse lo convierten en objeto de burlas de sus compañeros de trabajo. Señalado por ser un tipo distinto, al que todos quieren tener lejos. Entre ellos la pareja de su madre que intenta que salga de casa cuanto antes. Por casualidad conoce a Sjöfn, una mujer con graves problemas emocionales con la que entabla amistad -a pesar de su dificultad para relacionarse- y de la que más tarde termina enamorándose... (cinemaldito)


Virgin Mountain
Working as a baggage handler at the local airport, Fúsi's isolation is emphasised by Kári as we watch him - from above and a distance - move a truck around the runway. He would fold in on himself if he could, yet his size, far from being protective, makes him a target for workplace bullying. Still living at home and being (s)mothered by his mum, he spends his spare time re-enacting battles with toy soldiers - although in the true spirt of heroes who fail to spot their own arrested development, he quickly points out to a neighbourhood little girl (Franziska Una Dagsdóttir) who befriends him that "this is not for kids". Even his weekly trips to the local Thai joint are of the table-for-one, "same as usual" variety.

Fusi absorbs rejection, bullying and ridicule as his norm, while genuine acceptance produces shock, uncertainty and a blind wait for the other shoe to drop. He seems fated for an absurd life of Kaurismakian pathos, or the sudden receipt of some kind of miraculous makeover. What he receives instead is a birthday gift of line-dancing lessons delivered with salacious commentary and a cowboy hat by his mother’s live-in lover (Sigurjon Kjartansson). Against all odds, even while fervently trying to avoid his lessons, Fusi manages to meet a vivacious blonde and begins to do for her what he could never accomplish or even wish for himself... (Variety)

Rip de endrju (KG)
Enlaces de 500 MB

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Dagur Kári en Arsenevich 
Fúsi (2016)

23 julio 2017

Andrei Tarkovsky - Stalker [Criterion 720p] (1979)

Ruso | Subs: Castellano/Français/English/Italiano/Português (muxed)
  161 min | x-264 mkv992x720 | 6000 kb/s | 192 kb/s AC3 | 23.97 fps
7,12 GB
 Cerca de una pequeña ciudad rusa cayó un meteorito. Desde entonces, La Zona ha sido acordonada por el ejército prohibiéndose su entrada a toda la población. Existe la creencia de que en La Zona hay una Habitación donde el que entra puede ver hechos realidad todos sus deseos. Los Stalkers o guías se encargan de sortear todos los peligros y conducir hasta La Habitación a aquellos que lo desean.
El rodaje de Stalker, uno de los filmes más logrados del genio ruso, estuvo plagado de incidentes. En un principio la película debía rodarse en el desierto de Tayikistán, pero continuos temblores de tierra provocaron que se filmara finalmente en una región de Estonia. Además, entre 1977 y 1978, Tarkovsky filmó la película entera, pero un error (acaso intencionado) provocó que las imágenes no pudieran utilizarse, lo que obligó al creador de Offret a rodar todo desde el principio, con el inconveniente de que el presupuesto con el que contaba se redujo bastante.


La película es una adaptación del relato Picnic a la vera del camino de los hermanos Arkadi y Boris Strugatski, que escribieron el guión junto con Tarkovsky, quien se preocupó por reducir al máximo los elementos de ciencia-ficción de la obra, ya que este género no era de su interés.
  Como resultado nos encontramos ante una de las películas más fascinantes de la historia del cine, una especie de parábola acerca de la falta de fe del hombre moderno.
Tarkovsky manifestó en una ocasión que no entendía el suicidio espiritual al que estaba abocada la sociedad moderna. Esta preocupación se volvió cada vez más intensa en su interior, y se refleja fundamentalmente en sus tres últimas películas.
"Stalker es una de esas escasas obras cinematográficas que demuestran por qué el cine debe ser considerado como la gran manifestación artística del siglo XX".  - Ricardo Pérez en Esculpiendo el Tiempo. Aquí se puede leer la nota completa.
With Stalker, Russian director Andrei Tarkovsky returns to the mind-bending, philosophy-tinged science fiction of Solaris. The setting is an unnamed country in an unforeseen postapocalyptic future. A meteorite has landed, and its impact has created a mysterious phenomenon known as the Zone, within which resides a sinister room said to grant humanity’s deepest desires. Only Stalkers are able to enter the Zone, bringing intrepid citizens to test their strength and desires against the Zone’s enigmatic treacheries.

 The film follows one such Stalker (Alexander Kaidanovsky) as he attempts to bring two characters known as Writer (Anatoli Solonitsyn) and Scientist (Nikolai Grinko) into the Zone. The hapless trio makes a difficult and mud-drenched journey, dodging military guards and invisible traps and enduring extreme psychological strain. While Tarkovsky avoids any direct political reading of Stalker, the film’s allegorical structure presents a powerful and disturbing metaphor for humanity’s loss of and subsequent quest for faith. The Stalker’s struggle to rescue himself and his family while guiding those more wretched than himself creates a physical and metaphysical drama that leaves the viewer breathless. 

 BR rip del grupo DEPTH. He cambiado la BS en Flac por AC3

Capturas de Memorabilia
 
Hay discusiones interminables sobre cuál es la versión más auténtica de Stalker, film que tuvo que ser rodado dos veces ya que en la primera versión el celuloide se echó a perder por causas misteriosas. Esta versión de Criterion es mi favorita.

 Stalker.(1979).part01.rar
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18 julio 2017

Claire Denis - Les salauds (2013)

Francés | Subs: Castellano/English/Italiano/Português (muxed)
  100 min | x-264 mkv1280x686 | 3900 kb/s | 384 kb/s AC3 | 23.97 fps
3,09 GB
 Los canallas
Marco Silvestre, capitán de un petrolero, abandona el barco precipitadamente para volver a París a ayudar a su hermana Sandra. Su cuñado acaba de suicidarse, la fábrica familiar está al borde de la quiebra y su sobrina está ingresada en un hospital psiquiátrico. Sandra acusa a Edouard Laporte de ser el responsable de todos sus males. Decidido a vengar el daño que ha causado a su familia, Marco se muda al mismo edificio donde vive la amante de Laporte. Pero Marco no contaba con los secretos que su hermana no le ha desvelado....
Les Salauds comienza como Un été brulant de Garrel, de noche, con un suicidio. Nunca llegará una explicación del gesto, aunque a lo largo de las elipsis casi imperceptibles de la película se irá aclarando. Es una película profundamente sombría y crepuscular, llena de soledad y de rabia, e incluso de locura reprimida, de complicidad y de seres solitarios, pues su tristeza es casi absoluta.


[...]Se trata de otra pequeña película de Denis, a la que le van muy bien los decorados parisinos, como si fuera una retirada de la extensión de White Material, pero recuperando de esa película la violencia y la oscuridad primaria de su noche climática, encontrando en ella un mundo más moderno pero cotidiano, con resultados aterrorizantes. Concluyendo con una intensidad sorprendente, como sucede en todas las películas de Denis, Les Salauds hace honor ciertamente a su nombre cuando a los títulos de crédito finales les sigue únicamente un descenso aún más lejano hacia un disgusto alarmante, que se abre para revelar un agujero de píxeles que nos llevará mucho tiempo olvidar.~~> Daniel Kasman, traducido por Francisco Algarín Navarro. Tomado de Lumière
 Bastards
Marco returns to Paris after his brother-in-law's suicide, where he targets the man his sister believes caused the tragedy - though he is ill-prepared for her secrets as they quickly muddy the waters.
Denis' filmmaking requires intense concentration due to her disregard of clear-cut, linear narratives in which every plot point is spelled out for passive audiences. This is a neo-noir with a sordid yet rather uncomplicated story (if you manage to untangle it afterward); all that matters is how Denis presents it to us.
Hypnotic, obscure, unpredictable and wholly compelling. The achievements from the cinematographer and the composer deserve highlight in year-end lists.A recommended curio for people who crave a world-view from artists who think outside the box.

Subtítulos en castellano míos

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Claire Denis en Arsenevich

17 julio 2017

Wim Wenders - Tokyo-Ga (1985)

Inglés/Japonés/Alemán | Subs: Castellano/English/Italiano/Português (muxed)
  91 min | x-264 mkv768x576 | 2100 kb/s | 256 kb/s AC3 | 23.97 fps
1,52 GB
Admirador de la obra de Yasujiro Ozu, el cineasta alemán Wim Wenders hizo su particular viaje a Tokio para comprobar si en la capital japonesa quedaba algo de lo que mostraban las películas del director. Las imágenes que grabó forman el documental Tokyo-Ga, que enseña una ciudad completamente occidentalizada (americanizada), en la que la gente mata el tiempo jugando a las tragaperras y a los videojuegos, los jóvenes bailan rock and roll en las plazas, y donde abundan los locales de comida rápida. 

Como contrapunto a ese Japón moderno, Wenders intercala las conversaciones con el actor Chishu Ryu y el camarógrafo Yuharu Atsuta, colaboradores habituales de Ozu, que lo recuerdan de manera emocionada, y fragmentos de Tokyo Monogatari, la película más célebre de Ozu. Para terminar el documental, Wenders elige precisamente el final de esa obra maestra del cine, en el que el anciano protagonista contempla la ciudad a través de la ventana de su casa, ya completamente solo.
 Tokyo-Ga es un breve y sentido homenaje a una ciudad y un cine ya desaparecidos, y con él Wenders consigue lo que, probablemente, persigue ante todo: que no decaiga la sana costumbre de continuar viendo películas de Ozu. ~~> Texto tomado de Las cosas que hemos visto
Taking a breather from the Paris, Texas shooting, Wim Wenders hopped on a plane, camera in hand, to look for the Tokyo enshrined by the late Yasujiro Ozu (whose work Wenders dubs "the sacred treasure of the cinema"). What he found instead, documented in this filmic journal, was an urbanized dislocation not far from the forlorn emptiness he coached out of German and American vistas. Whether abstracting businessmen teeing off atop skyscrapers or the rigorous, artisanal craft of building a wax sandwich display, Wenders scrambles for humanity seeping through neon and steel -- a humanity linked, inevitably, to the old Japan of Ozu's films (rebellious tykes, cherry blossoms, tranquil countrysides). A far less queasy piece of hero-worship than Lightning Over Water, the picture meditates not so much on Ozu the filmmaker than on Ozu the vanishing feeling, motifs and images reconsidered in a modernized Japan circa 1983 (the trains that fill the Japanese master's pictures with notions of inexorable movement have now become bullet expresses, gliding with smooth, ominous impersonality). Elsewhere, Wenders bumps into Werner Herzog (who bitches about having to space-travel to find pure images nowadays), Chris Marker (whose Sans Soleil would make a superb double-bill with Tokyo-Ga) and two aged Ozu stalwarts, gracious, dignified leading man Chishu Ryu and anecdotal camera operator Yuuharu Atsuta. Wenders' eulogy for a culture alienating its own roots is built, characteristically, upon cinema's capacity for regenerative beauty, though his links to Ozu are, if anything, more tenuous than his affinity with Nicholas Ray -- Ozu's images distill life, Wenders' etherealize it. Cinematography by Edward Lachman.
Breve encuentro con Herzog en Tokio

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15 julio 2017

David Byrne - True Stories (1986)

Inglés | Subs: Castellano/English/English HOH (muxed)
  85 min | x-264 mkv720x576 ~> 1065x576 | 1850 kb/s | 192 kb/s AC3 | 25 fps
1,22 GB
 Todo un pueblo prepara con ilusión la celebración de los 150 años de vida que tiene desde que se fundó. El arte, el baile y la música se dan cita en una película que bebe del género musical. En medio de todo este cóctel se haya David Byrne, un extranjero que visita la ciudad por esas fechas y es testigo directo de los variopintos personajes que la ocupan.

 Byrne no es otro que el cantante y compositor de Talking Heads. De hecho, la mayor parte de las canciones que suenan en la película pertenecen al grupo. Además, es también el director de la misma. Junto a él, actúan John Goodman, Swoosie Kurtz y Spalding Gray, entre otros.
En esta comedia se rompe la denominada cuarta pared en varias ocasiones. En otras, muestra un estilo propio del género documental. Fracaso comercial que se transformó en película de culto al ser pasada primero a VHS y luego a DVD.

 True Stories spans the genres of musical, art, and comedy. The film was directed by and stars David Byrne of the band Talking Heads. It co-stars John Goodman, Swoosie Kurtz, and Spalding Gray. Byrne has described the film as, "A project with songs based on true stories from tabloid newspapers. It's like 60 Minutes on acid."
True Stories was released by Warner Bros. in the United States, Canada, Italy, and Sweden in 1986, with limited release elsewhere the following year. Byrne was given much creative control over the motion picture's direction, largely due to the mainstream success of Talking Heads' 1984 concert film, Stop Making Sense.
The majority of the film's music is supplied by Talking Heads. A soundtrack album, titled Sounds From True Stories, featured songs by Byrne, Talking Heads, and Terry Allen & The Panhandle Mystery Band, among others. Around the same time, Talking Heads released an album, titled True Stories, which included the band's versions of songs featured in the film.


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